psychoblog

bienvenue sur ce blog qui se veut « panser les maux par les mots ». bonne visite

28
fév 2010
Posté dans Non classé par daevarne à 5:25 | Pas de réponses »

Si le courage t’abandonnes,

que tu enfermes tes yeux dans tes mains,

ne craint pas la douleur, craint le confort..

C’est lui qui nous fait oublier que nous sommes des Battants…

Laisse briller tes yeux, bruler ta gorge,

laisse les larmes couler et Bats toi…,;

bats toi comme au premier jour de ta vie

ou tu as du Crier pour respirer

et la vie reviendra a toi…

L’horizon est encore plus beau lorsque sa teinte est rouge sang.

 

JAck

31
oct 2009

J’ai regardé l’horizon,

Jusqu’ a bruler mes yeux;

Perdu une éternité à trouver un seul moment,

Plonger mon regard dans l’abîme d’un immense instant de vérité,

le bonheur briller..;
Oubliant d’elle à ne se laisser contempler,

Seul, que l’un pour l’autre

Alors j’ai persisté, bercer des rêves,éveiller des mystères,

Voulant devenir l’horizon d’un regard

Et

La mer s’est peu à peu déchainée,

Repoussant du rivage, une seule espérance

Me noyant dans le brillant, les larmes du brisant

Alors je regarde le rivage jusqu’ a me ternir les yeux,

Laisser l’ombre éteindre le jour

Voir la vie renaître dans les traces du lendemain

Dans le sable, briller, je cherche belle inconnue

A voir l’horizon dans tes yeux.

Pardonner, c’est offrir ce qu’on a perdu..

 

JAck

2
mai 2009

L’homme est bon, propre et clair

Instruit du beau geste, ténébreux obscurci, au langage de l’Éros

Socialiste bourgeois, il condamne la guerre est ses pairs

Louant la cité a l’odeur de ciguë. De quoi séduire l’esprit, soigner le doute.

Que détruise le rêve, l’enjoliveur d’horizon sur lequel il dessine notre cauchemar.

L’humble est son égo..sur lequel il se centre;

Il ne suffira pas de l’effacer de notre propre mensonge égoïste;

Détruit le à ta propre image et le héros « s’évanouit ».

Parle lui de la nature du bon, lui le pourfendeur de l’illicite, notre narcotique;

Il laisse sommeiller l’illusion,hobbes y eu raison.

Je le démontrerai,

il est aux sévices de l’altruisme.

Persuasif et vile fontaine de l’absurde du maitre,

il ignore le masque de la grimace du monde,

faisant l’exercice d’un auto-hérotisme d’une complaisance camisolante.

Ecoute le discours du sophiste, technicien de la peur…

De la peur aux sévices, il ne lui reste que l’altruisme.

Sait il que le terroriste empêche de détruire….

Que des Etats se défendent…Thésaurisant des guerres de prudence..

Vidant de leurs lames l’humanité,

instrumentant le Dieu de sa propre folie

Alors, je pars.

Je pars, d’une pierre chaude, a l’écharde du bois, feindre l’étincelle.

Douce horreur qu’un pari douteux éclate.

Milles silences retenus, d’une bouteille au souffle coupé,

blesse la prisonnière de l’écume.

Messages Interdits,

pacte des rudes dits.

 

JAck

17
avr 2009
Posté dans Non classé par daevarne à 12:11 | 1 réponse »

Si tu fermes les yeux, tu entendra ma voix;

c’est normal puisque je te parles…

Mais si tu écoutes bien,

tu entendra ton cœur, qui n’aura pas d’égal,

qui te montrera la Voix;

Puisqu’il te parles et que tu l’écoute.

Si tu l’entends, il te dira.. parle…

et tu te taiera, par pudeur pour ceux qui ne peuvent encore écouter,

par bonheur de ne plus être aveuglé.

Et le silence t’enseignera, que si tu tentes d’ouvrir ton regard sans ouvrir ton coeur,

ton esprit n’aura pas d’égal et oubliera ta voix…

Et le maître parti, le souffle coupé, de ce que lui avait raconté l’élève.

 

Jack

16
avr 2009
Posté dans Non classé par daevarne à 11:01 | Pas de réponses »

Chaque vie a un dessein, une nature profonde d’ ou la notion d’être humain puise sa force. la mienne se limite a chercher un peu d’eau dans le creux d’une main; Un peu d’eau de celle qui déshydrate lorsque nous sommes en plein désert, un soir en ville; seul de moi même à la lumière d’un lampadaire freutrant un souffle d’épuisement; un souffle de trop. je m’ appèle Jack, j’ai 28 ans et ce soir j’expire ce qu’il me reste de souffle après avoir perdu mon point d’eau. Chacun de nous sait qu’il en a un pour se desserrer la gorge; Lorsque la vie nous malmène parce que nous en avons voulu décider autrement, ce qui nous somment. Nous sommes tous des animaux me dis-je pourtant, regroupés tous autour d’un point d’eau. mais il n’y en avait plus…ainsi me senti je Bête à mes regrets. Voir le bonheur sans pouvoir y toucher à la manière d’un mirage qui nous fait envie, tellement mal que le malheur même en avait perdu sa raison; la est le cri d’une naissance paradoxale plus douloureuse celle ci,celle qui nous fait savoir que touché nous ne sommes plus qu’une bête agonisante aux yeux de je ne sais quel doux rapace a la guise réconfortante. Ce soir je suis né a 22h13 et les bras du monde étaient froid… Que s’est il passé? Pourtant j’avais parlé aux pierres, que je serrai dans ma main; les jetant par dessus bord, je leurs disais ne jamais vouloir en devenir une. Mais les pierres m’avaient mises en garde; Chacun de nous se durcit sans l’eau de là.

 

JAck

11
avr 2009
Posté dans Non classé par daevarne à 6:13 | Pas de réponses »

souviens toi de la classe

Indigne de l’insigne, méfiant

je cours rejoindre le monde

regarder d’un dernier détour, la cour

je crois que je te dois des regrets

avide bientôt tard de mes secrets

je crois que je me dois de mourrir

pour te sauver

rempli, meurtrier

à la guise patrie

quasi fanatique qu’obscurci

souviens toi des massacres des polis…

JAck

11
avr 2009
Posté dans Non classé par daevarne à 5:43 | Pas de réponses »

Que les portes du mépris et de l’ intolérance me soient ouvertes;

que se referment plaies et ressentis aigris;

Misanthrope à l’ écoute d’une vérité quant a sa propre résilience;

Même à fleur de mots, résigné et abrasé d’un humain incompris,

il fut estropiant que la nature ait ses raisons…

Barbote dans ma marre, mare pourtant que l’ami auxilliare ait été étouffé dans l’eau.

c’est une douche froide, boueuse, de ce que tu tes lavé..

….je te pardonnerai….oui mais pas aujourd’hui.

Dans l’eau claire de tes yeux, j’ai vu ta souffrance couler de haine,

ta haine pleurer de rage,

ta rage soulager ta peine…

et la mienne me défigurer.

 

JAck

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